
C’est la première fois que cette maison est présentée lors de la visite guidée ! Cette demeure historique offre un magnifique agencement au rez-de-chaussée, avec toutes ses boiseries et son escalier d’origine. Deux lampadaires éclairent le chemin dans le hall d’entrée. Il s’agit de l’une des plus belles maisons de Vankleek Hill, avec de grandes pièces et un hall d’entrée accueillant caractéristique, doté d’un escalier et d’un palier sur la droite. Autrefois, un petit escalier partant de la cuisine menait au premier palier réservé au personnel.

Avec nos remerciements à Heritage Home Partner : À venir.
Décoratrice : Vivianne Foster et ses amis. Dotée d’un talent inné pour la décoration, Vivianne a transformé une magnifique maison en briques de trois étages située à Vankleek Hill en un logement Airbnb accueillant, où chaque suite présente un style de décoration unique.

Fournisseur spécialisé n° 1 : À venir.
Offre : À venir !
Specialty Vendor #2: Coming soon!
Histoire de la maison
Visite des maisons de Vankleek Hill 2026 : brefs aperçus de l’histoire des maisons
Michelle Landriault
25, rue Jay, vers 1915
Simon & Cecilia VanKleek Farm
Vous vous trouvez actuellement sur une partie de l’ancienne ferme de la famille Vankleek. Simeon VanKleeck (1745-1827) et son épouse Cecilia Jaycox (1755-1849) étaient des loyalistes de l’Empire-Uni originaires de la province de New York, qui avaient pris le parti des Britanniques pendant la guerre d’indépendance américaine. Simeon s’est vu attribuer ces terres en récompense de sa loyauté.
Après le décès de Simon VanKleek et de son épouse, leurs petits-fils Peter et Barnabus se sont chargés de vendre certaines parcelles de leurs terres agricoles. Ces initiatives ont permis la création des rues du village que nous empruntons encore aujourd’hui.
Dans les années 1870, James Boyd a flairé une opportunité de développement. Il a acquis une vaste étendue de terrain qui allait bientôt donner naissance à cinq rues, aujourd’hui occupées par des habitations : cette rue, Jay Street, a été baptisée en l’honneur de son fils. Parmi les rues voisines, on trouve Boyd, Bertha (une de ses filles), Caroline (son épouse) et Elizabeth (une autre de ses filles).
En 1915, ce terrain a été vendu à Joseph B. Taylor. À cette époque, Joe Taylor possédait une fonderie située à proximité, qui bénéficiait de contrats lucratifs liés à la Première Guerre mondiale pour la fabrication d’obus, de munitions et de caisses à munitions. La fonderie offrait de nombreuses possibilités d’emploi.
Style de l’époque victorienne
Joe Taylor a fait construire cette maison vers 1915 et a veillé à ce qu’elle ait un impact visuel saisissant, à la hauteur de sa réputation professionnelle. Les détails architecturaux s’inspirent de l’époque victorienne.
La brique rouge de Vankleek Hill, toujours très prisée, provenait sans doute de la briqueterie d’Edwin Steele.
Le porche avant, qui s’étend sur toute la largeur de la maison, présente un motif ajouré en pierre qui soutient des colonnes carrées surélevées, striées verticalement. La disposition audacieuse de la boule fantaisiste tournée au tour permet d’admirer sans obstacle la façade de la maison.
L’arc décoratif de la fenêtre de façade et celui qui surplombe la porte d’entrée, ainsi que la ravissante fenêtre en forme d’œil de bœuf, apportent tous davantage de lumière et de chaleur à l’intérieur. Les menuiseries extérieures et intérieures proviennent de scieries locales.
Le toit plat, avec sa corniche prolongée destinée à protéger la brique de la pluie, est considéré comme un élément typiquement canadien. Ce toit plat avait une fonction bien précise : il était incliné de manière à diriger l’eau de pluie vers un tuyau d’évacuation qui l’acheminait vers une citerne de récupération située au sous-sol. Cette eau était ensuite pompée jusqu’à la cuisine et utilisée pour le ménage. À cette époque, les foyers comptaient sur leurs puits pour l’eau potable et la cuisine. L’utilisation de l’eau de pluie permettait ainsi d’économiser l’eau du puits.
On appelle souvent « l’escalier de service » l’escalier étroit qui mène de la cuisine au deuxième étage. Dans les petites villes, les femmes de la région travaillaient comme femmes de ménage pendant la journée. L’escalier de la cuisine permettait aux femmes de ménage de se déplacer rapidement entre les deux étages, à l’abri des regards. Une tâche pénible à cette époque était la lessive – vêtements, linge de lit, linge de maison –, qui nécessitait plusieurs étapes : ramasser, transporter, laver, rincer, essorer et sécher. En hiver, on utilisait la cuisine. Dès que le temps se réchauffait, on se rendait dans la cuisine d’été.